Médinet Habou
08/02/2010 17:58 par Nefertari
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Médinet Habou
08/02/2010 17:58 par Nefertari
Médinet Habou, (
démotique :
Tjamet ou
Djamet,
copte :
Djeme ou
Djemi) est une cité proche de
Thèbes en Égypte, sur la rive ouest du
Nil, en face de la cité moderne de
Louxor et de son ancien temple dédié à
Amon-Min. Aujourd'hui, on la connaît surtout pour le
temple des millions d'années de Ramsès III qui fut bâti à proximité d'un
temple d'Amon de Djemé ; c'est ce temple qui donna son nom au site.
Juste au nord du temple de Ramsès
III, se trouve le temple d'
Aï et d'
Horemheb, dans un état déplorable de conservation, détruit par le temps et les invasions successives. Ces monuments furent bâtis sur l’emplacement choisit par
Toutânkhamon pour édifier son propre temple funéraire. Il n’en reste aujourd’hui que les fondations et son plan est difficilement repérable à l’œil nu. Il faut prendre de la hauteur pour pouvoir le distinguer et les balades en montgolfières proposées aux touristes sur la rive ouest sont le meilleur moyen de découvrir ces vestiges, comme de nombreux autres temples aujourd’hui disparus.
"L'intérieure du Temple de Ramsès III"
Ramesseum
08/02/2010 17:50 par Nefertari
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Ramesseum
08/02/2010 17:50 par Nefertari
Le
Ramesséum est le temple funéraire de
Ramsès II en
Égypte. Au Nord des
colosses de Memnon, situé entre le temple d'
Amenhotep II au nord et celui de
Thoutmôsis IV au sud, sur la rive gauche de
Thèbes «
la ville aux cent portes », est érigé le Ramesséum dont il ne subsiste aujourd'hui que des ruines. Il a été découvert au
Ier siècle avant notre ère par l'historien grec
Diodore de Sicile ; dans ses recueils, il décrit ce «
Tombeau d'Osymandyas »
« comme le plus majestueux de toute l'Égypte ».La superficie de ce temple est d'environ dix hectares. Une statue de
Ramsès II, en granit rose, gît brisée à terre au sein de ce temple dédié entièrement au
pharaon Ramsès II ; celle-ci devait mesurer environ dix-huit mètres. Cette statue d'un poids approximatif de mille tonnes, l'une des plus grandes statues du pays, est visible depuis l'extérieur du temple.
Ainsi nommé par
Champollion, le «
château de millions d'années » constituait l'endroit où le renouvellement de l'essence divine de pharaon était célébré. Vaste domaine, ceint d'un haut mur d'enceinte, en son centre se trouvait le temple, entouré de bâtiments pour les célébrations des fêtes, des bureaux administratifs, maisons de prêtres, atelier, entrepôts et un palais où résidait Ramsès lors de sa venue sur le site.
Important centre économique, culturel et religieux, le château de millions d'années était un point de convergence intellectuelle et de réflexion théologique.
Le Temple Dendera
08/02/2010 17:40 par Nefertari
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Le Temple Dendera
08/02/2010 17:40 par Nefertari
Dendérah est une petite ville d'Égypte sur la rive ouest du Nil à environ 5 km au sud de l'actuelle Kenah (ou Qena) et 65 km au nord de Louxor. Elle est la capitale du VIe nome de Haute-Égypte, le nome "du crocodile" (msḥ). À l'origine, la cité s'appelait en égyptien, Nitentore.
La ville arabe moderne est construite sur l'ancien site de Ta-ynt-netert ou Tentyra qui signifie « Elle a des piliers divins », qui devint en grec Tentirys et Dendera.
La nécropole de la cité abrite des tombeaux creusés entre l'époque prédynastique et la fin de l'Ancien Empire. Bien que des textes attestent la ville dès l'Ancien Empire et l'importance de ce haut lieu du culte, le site est surtout connu pour son temple d'Hathor qui dans son état actuel remonte à la période gréco-romaine. Commencé sous les derniers Ptolémée il est achevé à l'époque romaine sous l'empereur Néron (54-68). Ce site est extraordinairement bien conservé, avec ses cryptes très profondes, creusées dans l'épaisseur des murailles et décorées de bas-reliefs savants.
La pyramide de Meidoum
08/02/2010 17:30 par Nefertari
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La pyramide de Meidoum
08/02/2010 17:30 par Nefertari
Située à l'entrée du Fayoum en Égypte, la pyramide de Meïdoum, appelée « la fausse pyramide » par les Arabes, date du -XXVIe siècle .
Elle comportait à l'origine sept degrés, dont aujourd'hui trois étages seulement sont encore visibles. Composée de blocs de calcaire, elle fut certainement construite pour le roi Houni, dernier souverain de la IIIe dynastie. Élargie et agrandie plus tard d'un huitième degré, elle fut finalement transformée par son fils Snéfrou en pyramide lisse.
Le complexe funéraire de Meïdoum représente le premier complexe pyramidal "classique" avec sa pyramide, d'origine à faces lisses, sa chaussée reliant le temple d'accueil au temple funéraire, sa pyramide satellite et sa nécropole des hauts fonctionnaires. Le temple d'accueil a disparu mais le temple funéraire est encore intact et de taille modeste. Des fouilles menées aux abords du complexe ont permis de déceler les vestiges d'une rampe de briques qui, selon l'égyptologue Jean-Philippe Lauer, aurait servi à l'acheminement des blocs et à la construction de la pyramide. La largeur de cette rampe, relativement faible, moins de quatre mètres, implique qu'elle était destinée aux halages des pierres jusqu'aux abords du monument.
De cette pyramide qui finalement devait mesurer 147 mètres de côté à la base et 93,50 mètres de haut, il ne reste aujourd'hui que le noyau central culminant à 70 mètres ; l'effondrement des ajouts périphériques lui donne ainsi l'aspect insolite d'un donjon carré. Le revêtement de la pyramide aurait glissé, par manque d'adhérence, sur les couches sous-jacentes, provoquant un affaissement laissant le noyau central à découvert.
Une seconde hypothèse a été émise selon laquelle ce glissement de la couche externe n'a jamais eu lieu, mais que la pyramide est tout simplement inachevée. Selon cette théorie, la décharge qui l'entoure encore aujourd'hui ne serait que la conséquence du démontage des rampes nécessaires à la construction.
La Pyramide de Djoser et la Vallée de Saqqara
27/01/2010 18:21 par Nefertari
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La Pyramide de Djoser et la Vallée de Saqqara
27/01/2010 18:21 par Nefertari
La Pyramide à degrés:
On put donc constater comme nous l'avons dit précédémment que le complexe funéraire de Djeser avait fait preuve d'innovations : contrairement au mastaba fait d'un seul tenant, la cité de Djeser comportait trois domaines architecturaux la pyramide, les édifices latéraux et l'enceinte. Tout d'abord le monument atteignait des tailles formidables pour l'époque la pyramide occupait une superficie de quinze hectares au centre de la cité sacrée. Elle culminait à 62 m avec des bases de 109 m sur 125 m. La muraille à redans entourant le complexe s'étendait sur une longueur de 1500 m avec une hauteur de 11 m. On a pu constater qu'il y avait une multitude de portes factices dans l'enceinte, et qu' il n'y avait qu'un seul accès. Ensuite elle fut la première à être batie entièrement en pierre de taille. Les mastabas des dynasties précédentes étaient en briques avec seulement quelques morceaux de pierres. Imhotep généralisa cette technique. La première difficulté fut d'ailleurs d'amener sur le site les monolithes de pierres taillés dans des carrières à 800 km au sud.
Un autre changement de la conception fut d'ordre théologique : les anciens mastabas étaient batis sur le modèle de la maison du défunt qui avait des besoins similaires aux vivants. Mais Djeser adopte une autre idée : la pyramide à degrés est une sorte d'escalier spirituel qui va permettre à son esprit de rejoindre les cieux et les dieux.
Mais le saut entre le mastaba et la pyramide n'est pas arbitraire. En effet on peut y voir une certaine continuité, tout d'abord le monument sur le plateau de Saqqarah se pose géographiquement comme une continuité des tombeaux des 1ère et 2ème dynasties. Les batisseurs ont pris soin d'orienter la pyramide selon les points cardinaux sûrement pour une contrainte religieuse relative à l'escalier spirituel.
Ensuite la pyramide semble batie sur un mastaba-noyau où se situe la chambre funéraire. Dans ce noyau se trouvait la statue de Djeser que l'on a vue plus haut. On peut dire que le monument est une sorte de sucession de mastabas de tailles décroissantes basé sur le caveau principal donnant ainsi l'aspect d'escalier céleste.La pyramide semble être un symbole, tout d'abord de l'unification de l'Egypte : on peut observer la présence de deux stèles représentant les pays du lotus et du papyrus (haute et basse Egypte). De plus le complexe comporte en plus de la pyramide-tombe un cénotaphe vide pour Djéser. Cette tradition du double tombeau sera conservée pendant très longtemps où les rois auront un tombeau dans le nord et dans le sud. Ici la cité de Djeser semble représenter le pays. On a aussi pu constater que beaucoup de bâtiments latéraux étaient des simulacres ainsi que les fausses portes de la muraille. Il ne faut sûrement pas y voir un trompe l'oeil mais plutôt une signification symbolique. Comme nous le disons dans la page consacrée au culte, une statue peut contenir en quelque sorte l'essence de l'image représentée. Donc tous les simulacres pourront en fait servir à l'esprit du roi, ce sont des représentations destinées à l'autre monde non tangible pour les humains au même titre que les représentations de nourriture dans les tombes permettront au défunt de se nourrir.
Les statues et les représentations permettent donc de rendre impérissable ce qui ne l'est pas. Cette idée de bâtir pour l'éternité se retrouve dans toute la conception de la pyramide à degrés, ainsi l'utilisation de la pierre permet de faire durer l'édifice pendant des millénaires alors que les mastabas des prédécésseurs de Djeser ne sont pour certains plus que des débris.
La Ville de Saqqara:
Saqqarah (ou Saqqara ou Sakkarah) est une vaste nécropole de la région de Memphis. Elle connut une occupation ininterrompue tout au long de l'histoire de l'Égypte antique.
Dès les premières dynasties les rois y firent bâtir leur mastaba et c'est là que la première pyramide fut édifiée par Imhotep, l'architecte de Djéser (IIIe dynastie) vers -2600. Il est convenu de dire qu'il s'agit là du premier édifice en pierre que l'Égypte connut. Vaste enceinte enfermant des cours et répliques de temples de l'époque nous laissent un témoignage pétrifié inestimable des sanctuaires des premiers temps.
Nécropole royale sous l'Ancien Empire, le site se développa autour des pyramides royales des Ve et VIe dynasties. De nombreux mastaba de cette époque nous sont parvenus contenant des reliefs d'une qualité parfaite décrivant la vie quotidienne de l'Égypte antique.
Au Moyen Empire, avec l'éloignement de pharaon et de sa cour, d'abord à Thèbes puis dans le Fayoum, la nécropole fut quelque peu délaissée.
Sous le Nouvel Empire, avec le renouveau de la ville de Memphis pendant les XVIIIe et XIXe dynasties égyptiennes, les nobles et courtisans se firent à nouveau inhumer à Saqqarah, dans des tombeaux surmontés par de véritables temples-chapelles funéraires.
L'un des plus célèbres est celui qu'Horemheb s'était fait construire avant même qu'il soit couronné pharaon. Les reliefs de cette chapelle le représentent en général doté de l'uræus royal, indiquant ainsi son avenir hors du commun.
C'est aussi à Saqqarah que l'on trouve les tombes des taureaux sacrés Apis dont le culte était rendu à Memphis. Inauguré à la XVIIIe dynastie, le Sérapéum se développa surtout sous les ramessides. Le fils de Ramsès II, Khâemouaset, grand prêtre de Ptah, passé à la postérité par des légendes le qualifiant de grand magicien, laissa des stèles et inscriptions relatant la restauration des tombes d'Apis ainsi que l'inauguration de la grande catacombe qui ne cessa alors de s'agrandir pour accueillir les dépouilles momifiées des taureaux sacrés. Mort avant son père, Khâemouaset fut enterré dans le Sérapéum.
Puis à la Basse époque un sanctuaire fut édifié et devint l'un des centres de pèlerinage des plus importants à la fin de l'histoire égyptienne sous les Ptolémées puis sous les empereurs romains. Ainsi une avenue bordée de sphinx menait au temple consacré à Apis (disparu aujourd'hui) auquel on accédait par un dromos traversant un hémicycle à l'architecture hellénistique abritant des statues des principaux philosophes et penseurs de l'antiquité.
D'autres sanctuaires dédiés à Anubis et à Bastet furent édifiés à côté de catacombes enfermant dans des galeries interminables quantités de momies animales, témoins de la ferveur populaire pour les cultes d'animaux sacrés.
Les Européens et les Égyptiens qui continuent de fouiller le sol de Saqqarah découvrent de nombreux tombeaux jusqu'alors ignorés. Une fresque représentant l'équarrissage d'un bœuf a été trouvée dans la sépulture d'un noble de l'Ancien Empire. Au temps des pharaons, les égyptiens voulaient croire en l'immortalité de la personne humaine. Pour cheminer dans l'au-delà, celle-ci devait retrouver les images quotidiennes de la vie et, notamment, des représentations de la nourriture.
Le Dieu Shou
26/01/2010 12:50 par Nefertari
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Le Dieu Shou
26/01/2010 12:50 par Nefertari
Shou est représenté comme un homme barbu debout ou à genou près de Geb, et soutenant Nout, les bras tendus. Parfois aussi, on le voit sous l'apparence d'un lion ou d'une colonne d'air. Il était coiffé d'une plume d'autruche ou de quatre hautes plumes.
Shou forme avec sa soeur jumelle et épouse Tefnout le premier couple divin, tous deux n'ayant que pour seul et unique parent, Rê. Shou est le symbole de l'air, mais aussi celui du souffle de vie et de la vie.
Sur ordre de Rê jaloux, Shou sépara Geb et Nout pour mettre fin à leurs étreintes.
La Déesse Selket
26/01/2010 12:45 par Nefertari
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La Déesse Selket
26/01/2010 12:45 par Nefertari
Scorpion à tête de femme, femme à tête de scorpion ou scorpion.
Selket (Selqit) était une divinité bienveillante qui, ici-bas, protégeait les hommes des morsures. Ses prêtres, médecins et magiciens, excellaient dans l'art de guérir les piqûres d'insectes et de scorpions. Dans l'au-delà, elle veillait sur le défunt et, associée à Qébehsenhouf, protégeait le vase canope contenant les intestins du mort.
Déesse originaire de la Basse Egypte, représentée sous la forme d’un scorpion à tête de femme, ou comme une femme avec un scorpion sur la tête.
Akhénaton et Nefertiti
24/01/2010 15:42 par Nefertari
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Akhénaton et Nefertiti
24/01/2010 15:42 par Nefertari
L'Oeil Oudjat
24/01/2010 11:48 par Nefertari
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L'Oeil Oudjat
24/01/2010 11:48 par Nefertari
Ce symbole représente l'oeil du dieu faucon, Horus. Il est nommé aussi l'oeil Oudjat, ce qui veut dire complet. L'Oeil d'Oudjat est le symbole de la victoire du bien sur le mal. Cet oeil symbolise l'entier, la santé et l'intégrité. Il était utilisé en Egypte comme une sorte de porte-bonheur. On le pensait, en effet, capable de protéger contre les maladies.
le Dieu vautour Nekhbet
23/01/2010 08:03 par Nefertari
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le Dieu vautour Nekhbet
23/01/2010 08:03 par Nefertari
Représentée comme un vautour (blanc) aux ailes déployées, elle apparaît également comme une femme à tête de vautour ou portant une couronne blanche flanquée de deux plumes.
Antique divinité dynastique égyptienne de Hiérakonpolis, en Haute Egypte. Avec la déesse-serpent Ouadjet elle était la protectrice du pharaon et du royaume. La reine était censée être sa personnification.
Aux côtés de la déesse cobra Ouadjet, elles sont « les deux maîtresses » (ou « les deux dames ») représentant le nom de Nebty, deuxième nom de la titulature des pharaons.