La Déesse Thouéris

29/12/2010 12:37 par Nefertari

  • La Déesse Thouéris

    La Déesse Thouéris

    29/12/2010 12:37 par Nefertari

Dans la mythologie égyptienne, elle est la déesse au corps d'hippopotame, elle se dresse sur ses pattes arrières de lion et dans ses pattes avant, en forme de mains humaines elle tient le signe hiéroglyphique signifiant protection. Représentée appuyée sur l'Ânkh, l'aspect hybride de la déesse symbolise à la fois la fécondité et la férocité de la mère défendant sa progéniture.

Elle est la déesse protectrice de l'accouchement. Sa représentation a deux buts. Tout d'abord effrayer les mauvais esprits et les tenir ainsi éloignés de l'enfant à naître. Puis, après l'accouchement, ses seins généreux assurent un bon allaitement.

Les femmes enceintes portaient souvent des amulettes à son effigie pour se protéger du mauvais sort. La déesse elle-même est souvent représentée portant l'amulette Sa, le symbole de la protection.

En tant que protectrice de l'accouchement, elle est souvent associée au dieu Bès, dont elle partage certaines fonctions.

Taouret est également un symbole de fécondité. En effet, associée a la fête d'Opet, elle représente la fertilite apportée par les eaux du Nil qui fécondent la terre et permettent la culture.

La forme animale de la déesse fait d'elle, dans certains cas, une compagne du dieu Seth, considéré comme incarné dans l'hippopotame mâle, toujours maléfique.

Cleopatra and the Snake

28/09/2010 13:07 par Nefertari

  • Cleopatra and the Snake

    Cleopatra and the Snake

    28/09/2010 13:07 par Nefertari

Queen Nefertiti

28/09/2010 13:03 par Nefertari

  • Queen Nefertiti

    Queen Nefertiti

    28/09/2010 13:03 par Nefertari

Sésostris III

28/09/2010 12:49 par Nefertari

  • Sésostris III

    Sésostris III

    28/09/2010 12:49 par Nefertari

Le règne de Sésostris III (-1878 à -1843 / -1842 (Redford, Grimal)), marque l'apogée du Moyen Empire. Ce roi est resté dans la mémoire des Égyptiens comme l'un des plus grands de leur histoire.
Il est le cinquième roi de la XIIe dynastie, fils de Sésostris II et selon Aidon Mark Dodson et Hilton Dyan, de la reine Khnoumetnéferhedjet Ire Oueret (l'Ancienne ou l'aînée). Il hérite d'un pays que ses prédécesseurs ont bien géré et su faire prospérer durant une longue période de paix. Son père a engagé la mise en valeur de l'oasis du Fayoum par de grands travaux d'aménagement et d'irrigation.
L'activité économique et commerciale florissante de l'Égypte attire de nombreux travailleurs asiatiques dans la vallée, et l'influence égyptienne est plus forte que jamais à Byblos, la vieille cité amie de Phénicie.
Cependant, malgré leur autorité réelle sur le pays, les premiers Amenemhat et Sésostris ont dû s'accommoder de la puissante noblesse locale des nomarques, dont certaines lignées étaient déjà en place lors de la Première Période intermédiaire et qui n'ont accepté le retour d'un pouvoir pharaonique fort qu'à condition de conserver leurs privilèges. Or, leur richesse et leur enracinement font craindre à Sésostris III qu'ils ne parviennent à affaiblir à nouveau la monarchie.


C'est sous le règne de Sésostris III qu'apparaît pour la première fois le titre de Grande Épouse Royale. Il sera attribué à la reine Méretseger (ou Méréret) "Celle qui aime le silence" dont le nom est aussi le nom de une déesse. Elle serait également la première reine dont le nom a été écrit dans un cartouche.

Dès son accession au trône, il entame une réforme administrative radicale qui brise le pouvoir de ces dignitaires locaux. La charge de nomarque est supprimée, et la gestion du territoire confiée à trois ministères régionaux (Nord, Sud et Nubie). Chacun des trois ministres est un fonctionnaire nommé par le roi, qui travaille sous l'autorité directe du vizir. Cette réforme entraîne la création de nombreux postes de fonctionnaires subalternes (officiers, scribes) qui constituent une nouvelle « classe moyenne » prospère et dévouée au pharaon.
Hors de l'Égypte proprement dite, Sésostris III doit assurer la reprise en main de la Haute-Nubie, entre les 2e et 3e cataractes. Cette pointe méridionale des possessions égyptiennes subit alors les incursions régulières de tribus kouchites venues du Sud. Le roi pacifie la région en quatre campagnes militaires, entre l'an VIII et l'an XIX de son règne. La frontière est renforcée par la rénovation ou la construction d'un réseau de huit forteresses pourvues de garnisons. Les habitants de la province, reconnaissants, placeront Sésostris III au rang des divinités locales. Au Nord, le pharaon lance une expédition militaire contre les Mentjiou, turbulents nomades sémitiques qui menacent régulièrement le nord-est de l'Égypte. Cette campagne le mène jusqu'en Palestine : il est le premier pharaon à mener de vraies opérations de guerre en Asie. Les sources égyptiennes mentionnent à cette occasion la ville de Jérusalem.
Sésostris III se fait construire sa pyramide à Dahchour, au nord de Licht, résidence de la XIIe dynastie. Les archéologues y ont découvert d'importantes cachettes, recelant de nombreux bijoux et parures.
Lorsqu'il disparaît, après trente-six ans de règne, l'Égypte du Moyen Empire est au sommet de sa puissance et de son influence.

Le Pharaon Taharqa

28/09/2010 12:42 par Nefertari

  • Le Pharaon Taharqa

    Le Pharaon Taharqa

    28/09/2010 12:42 par Nefertari

Taharqa est un roi de Napata et un pharaon de -690 à -664, il est le fils de Piânkhy et d'Abar et le frère et successeur de Shabataka. Son nom d'Horus est Oaikhaou, son nom de roi Nefertemkhourê (Nefertoum protège Rê) et son nom de naissance Taharka ou Taherouk. Il marque brillamment la période des souverains d'origine koushite (Éthiopiens). Il est généralement représenté avec la calotte propre aux rois koushites, sur laquelle se dressent les deux uræus, insignes de la double royauté de la Nubie et de l'Égypte.

Valeureux militaire, il repousse à l'âge de seize ans les menaces assyriennes. Fortement égyptianisé, il organise la Nubie en provinces, les contrôlant militairement, administrativement et économiquement, assurant à l'Égypte et à la Nubie, une période de paix et de prospérité.

Le programme de construction de Taharqa aura été important : restaurations et constructions de temples sur tout le territoire. Le plus célèbre reste celui dédié à Amon, au pied du Gebel Barkal, à l'image de Karnak. Il bâtit à Kasr Ibrim, Semna, Bouhen et rénove à Thèbes. À Karnak il fait agrandir le lac sacré et ériger un kiosque aux colonnes hautes de vingt mètres. L'art koushite se mêle aux normes égyptiennes.

Lors de la seconde partie de son règne, il ne pourra empêcher l’invasion assyrienne du pays jusqu’à Thèbes. Les Assyriens attaquent l'Égypte vers -677, mais l’Empereur Assarhaddon (-681 à -669) écourte la bataille pour mater une rébellion au nord de son empire. En l'an XVII, Taharqa (-674) ne peut faire face à une expédition punitive lancée par les Assyriens contre l'Égypte qui, avant d’arriver, avaient ravagé la Palestine et bat en retraite vers le royaume de Koush.

L’empereur Assarhaddon prend la ville stratégique d'Ascalon aux portes du delta. Taharqa dépêche une armée qui repousse les Assyriens. Cette victoire apporte presque trois ans de paix au pays. En -672 l'Assyrie lance à nouveau toute son armée contre l'Égypte. L’empereur Assarhaddon nettement plus fort militairement s’empare du delta, de Memphis et assied son autorité jusqu'à Assouan en -671, Taharqa doit alors se réfugier dans le sud d'où il garde apparemment le contrôle sur la Haute-Égypte. Les Assyriens ayant besoin d'appuis locaux pour garder le pouvoir sur leur nouveau territoire, favorisent les "roitelets" du nord, au premier rang desquels se trouvent les princes Saïtes.

L'ennemi parti, Taharqa se lance dans une reconquête. La ville de Saïs est prise. Un nouvel empereur d'Assyrie Assurbanipal (-669 à -626) arrive au pouvoir, il lance son armée contre l'Égypte et reconquiert sans grande difficulté Basse et Haute-Égypte. À cette occasion la ville sainte de Thèbes qui n'avait jamais subie les outrages du temps et de l'histoire, tombe aux mains des assyriens qui pilleront et saccageront les temples et sanctuaires de la ville d'Amon-Rê. Taharqa fuit de nouveau et se réfugie à Napata. Comme lors de la première invasion, les Assyriens laissent le pouvoir au "roi" de Saïs, puis quittent le pays. C'est le moment que choisit la ville de Saïs pour négocier avec Taharqa. Assurbanipal excédé et afin d’empêcher toutes rebellions futures, fait exécuter les principaux chefs de Saïs. Un grand chef est épargné, Néchao Ier à qui il confie le royaume et installe son fils Psammétique Ier (Le futur pharaon) à la tête de l'ancien royaume d'Athribis.

Les Saïtes prennent ainsi le pouvoir avec l'appui et la reconnaissance des envahisseurs qui quittent le pays. Cette nouvelle distribution politique ne change pas grand chose aux ambitions de Taharqa qui espère reconquérir l'Égypte, mais il meurt avant de concrétiser son rêve.

Il épouse Takahatamani et Naparaia. Il a quatre enfants dont Amenardis II (Divine Adoratrice d'Amon) et son fils Atlanarsa qui succède à Tanoutamon à Napata, ville où il se fera enterrer dans une énorme pyramide non pas à El-Kourrou, site de la nécropole royale depuis le début de la dynastie, mais à Nouri, en face du Gebel Barkal inaugurant ainsi une nouvelle nécropole qui verra la plupart des rois de Napata se faire inhumer. Une autre tombe surmontée d'une pyramide au nom de Taharqa a été découverte sur l'Île de Saï et on a longtemps pensé que le roi s'y était fait enterrer car une collection d'oushebti y a été découverte. Cependant en 1963, la fouille de la pyramide N1 de Nouri, permis la découverte d'ossements et de restes d'un riche mobilier à son nom. Cela confirmerait donc bien qu'il s'agit de la tombe de Taharqa.

La Cité de Méroé et ses pyramides

28/09/2010 12:34 par Nefertari

  • La Cité de Méroé et ses pyramides

    La Cité de Méroé et ses pyramides

    28/09/2010 12:34 par Nefertari

Méroé est une cité antique de Nubie, capitale d'un royaume tardif et connue pour ses nécropoles à pyramides à forte pente encore relativement intactes.

Un État, indépendant de sa puissante voisine l'Égypte, s'était développé de -2500 à -1500 dans la zone de l'actuel Soudan, sa capitale étant Kerma. Un temps même, les souverains de ce royaume prirent possession du pouvoir sur toute l'Égypte, à partir de -747 et, pendant près d'un siècle, cinq pharaons Noirs règneront. Défaits par les Assyriens, les Nubiens refluent vers le sud. Débute alors l'époque des royaumes de Napata puis de Méroé.

Cette cité, située en aval de la sixième cataracte du Nil en Nubie, à l'Est de Koush, donne son nom à une brillante civilisation qui se développe depuis la première cataracte jusqu’au confluent des deux Nils et sans doute plus au sud, entre le Ve et IIIe siècles de notre ère. Influencée par ses voisins, surtout l’Égypte lagide des Ptolémées puis romaine, mais aussi le Proche-Orient et la Perse, elle connaît un âge d’or au Ier siècle av. J.-C..
La cité fut découverte par l'explorateur français Frédéric Cailliaud en 1822.
Le site de Méroé est très étendu et les fouilles n’ont qu’à peine effleuré les vestiges. De nombreux sanctuaires ont été dégagés à l'extérieur de la ville et environ deux cents pyramides sont recensées dans les trois nécropoles.


Les rois et reines qui se succèdent, ne sont souvent pour nous qu’un nom sur une table d’offrandes funéraires ou le décor d’une pyramide. La connaissance du Méroïtique restant parcellaire.
Plusieurs femmes accèdent au pouvoir sous le titre de candace. En -33, la candace Amanishakhéto refuse de se soumettre aux Romains. Le royaume vit encore deux cents ans, avant de s'éteindre pour des raisons encore mal connues.
Vers 350, Ezana, le roi d’Aksoum, affirme sur deux stèles qu’il a combattu victorieusement les Noba (Nubiens), traversant l’ancien territoire des Kasou (Koushites). On en a conclu qu’à cette époque, le royaume de Méroé avait succombé sous les coups des Éthiopiens.

Cinq pharaons noirs, issus de Nubie ont régné sur l'Égypte durant la XXVe dynastie, dite koushite, à la Basse Époque :

La Pyramide Rouge

27/09/2010 18:53 par Nefertari

  • La Pyramide Rouge

    La Pyramide Rouge

    27/09/2010 18:53 par Nefertari

La pyramide rouge, dont le nom est inspiré par la teinte de son parement actuel, est la troisième pyramide d'Égypte de par ses dimensions. Elle se situe à Dahchour et est attribuée au pharaon Snéfrou de la IVe dynastie.
Elle représente la première tentative réussie de pyramide à faces lisses.

L'ensemble funéraire de la première véritable pyramide d'Égypte est des plus simples et constitue un des rares ensembles privés de pyramide satellite.
Le temple haut, bien que de taille modeste, n'en constitue pas moins le premier du genre. Il fut achevé à la hâte avec des briques crues, sans doute suite à la mort du souverain.
La chaussée et le temple d'accueil n'ont laissé aucune trace.

Construite en pierres rouges provenant d'une carrière locale, la pyramide était à l'origine revêtue de blocs de calcaire fin de Tourah. La base de la pyramide ne constitue pas un carré parfait mais est aligné vers le nord. L'égyptologue Andrew Reisner en a mesuré les dimensions : d'ouest en est 221,50 mètres et du nord au sud 218,50 mètres. Sa hauteur est de 104,40 mètres soit un peu moins que sa voisine la pyramide rhomboïdale.

Le plan des appartements funéraires est très similaire à celui de la pyramide de Meïdoum mais plus ambitieux. En outre, il s'agit de la seule pyramide dont les appartements sont entièrement situés au-dessus du niveau du sol. L'entrée est située sur la face nord à quelques 28 mètres au-dessus de la base. Un couloir, dont l'angle d'inclinaison est de 27° et la longueur de 62,63 mètres, aboutit à un tronçon horizontal de 7,40 mètres. Ce dernier nous permet d'accéder à deux antichambres exécutées en pierres calcaires et couvertes de superbes voûtes en encorbellement sur deux faces. La deuxième, localisée exactement sous le centre de la pyramide, est munie d'une ouverture située dans le mur sud à une hauteur de 7,60 mètres. Cette ouverture donne sur un passage long de 7 mètres qui mène à la grande chambre funéraire qui, elle aussi, est couverte d'une voûte en encorbellement sur deux faces, en pierres calcaires. Le revêtement du sol de la chambre a disparu. Plusieurs excavations ont été réalisées à différentes époques et il ne reste plus q'une tranchée profonde de plusieurs mètres.


Sémerkhet

20/09/2010 12:39 par Nefertari

Sémerkhet (« L'ami pensif ») est le nom d'Horus du septième souverain de la Ire dynastie thinite. Manéthon l'appelle Sememphès ou Semempses et lui compte dix-huit ans de règne. Le papyrus de Turin le nomme « Semsem » lui en compte soixante-douze ans.

On situe son règne aux alentours de -2975 à -2955.

Il est le fils d’Adjib. Sous son règne on note des troubles en politique intérieure. C’est le début d’une guerre civile entre Haute et Basse-Égypte. Il est enterré dans la nécropole d'Oumm El-Qaab à Abydos (tombe U 69).

Le Harem

27/08/2010 15:59 par Nefertari

  • Le Harem

    Le Harem

    27/08/2010 15:59 par Nefertari

Depuis les plus anciennes dynasties egyptiennes, tous les pharaons ont possédé un harem.Les femmes de toutes origines, choisies pour leur beauté, étaient recluses dans ce lieu, pour l'unique plaisir du pharaon. Une seule d'entre elles était la reine.

Les concubines du pharaon, doivent non seulement être très belles, mais doivent chacune, exceller dans un domaine, comme la danse, l'art, la musique etc...... Peu d'entre elles obtiennent certaines faveurs du pharaon comme une coiffure de princesse ou l'Uraeus, symbole sacré. Tous les enfants des concubines étaient déstinés à participer à l'dministration de l'état.Seul un d'entre eux était destiné à être roi. Ramsès II aurait eu plus de 100 enfants, et nombre d'entre eux rejoignirent l'armé ou ils se distinguèrent par leur vaillance

Pourtant au cours du règne de Ramsès III, l'une de ses concubines se révolta, rêvant de mettre son fils sur le trône, mit fin au reigne du pharaon. Celui-ci avant de mourrir obtint de ses juges de procéder au procès des concubines. Nombre d'entre elles furent exécutées, mais Ramsès IV étouffa l'affaire par peur des représailles du harem.

Il arrivait souvent aussi que certain nobles entretiennent un harem privé. Le pharaon, pour remercier ces nobles de leur dévotion pouvait les remercier en leur offrant un des femmes de son harem, ce qui était un grand honneur.

De nouvelles tombes de l'Égypte ancienne mises à jour à Lahoun

14/06/2010 22:07 par Nefertari

  • De nouvelles tombes de l'Égypte ancienne mises à jour à Lahoun

    De nouvelles tombes de l'Égypte ancienne mises à jour à Lahoun

    14/06/2010 22:07 par Nefertari

Décidemment la région de Fayoun (une centaine de kilomètres au sud du Caire) en Égypte n'a pas fini de livrer tous ses secrets. L'année dernière, on y avait trouvé une cinquantaine de tombes de l'Égypte ancienne.

Cette année encore, on a découvert 57 autres tombes dans cette même région, à Lahoun plus précisément. Une grande partie de ces tombes contenaient un sarcophage en bois peint avec à l'intérieur une momie révèle l'AP.

Selon le Conseil suprême des antiquités égyptiennes, les plus anciennes datent d'environ 2 750 avant Jésus-Christ. Une douzaine dateraient de la 18e dynastie qui était à la tête de l'Égypte durant le 2e millénaire avant notre ère.

Ces tombes apporteraient un nouvel éclairage sur la religion à l'époque de l'Égypte ancienne. En effet, Zahi Hawass, le secrétaire général du Conseil, a dévoilé que les momies étaient recouvertes de tissus sur lesquels on peut lire des extraits du Livre des morts et voir des scènes mettant en scène les divinités.